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Le cas de la famille Coleman
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texte et mise en scène Claudio Tolcachir
dans le cadre du Festival d'Automne à Paris
Une famille au bord de la dissolution. Les Coleman. La grand-mère, la fille et les 4 petits-enfants cohabitent dans le dénuement. Chacun s’y construit un espace personnel toujours plus difficile à délimiter. La maison où ils vivent les protège du monde mais les enferme et les contraint à la plus grande solitude. La solitude partagée avec ceux que l’on est condamné à aimer.
En entrant dans le microcosme des Coleman, nous nous confrontons à des thèmes fondamentaux de l’existence humaine : l’importance de la famille et sa fin comme institution capable de protéger tous ses membres, la solitude de l’individu face au monde, l’égoïsme comme instinct de survie et l’impuissance alimentée par la peur paralysante qui empêche un individu d’entrer dans une société qui le considère comme étrange, différent, marginal.
Le public entre dans la salle comme à l’intérieur d’une maison, chez la famille Coleman. L’espace est réaliste, l’accumulation d’objets, la superposition des styles et mille détails racontent cette famille. L’interprétation des acteurs est ancrée dans le quotidien bien qu’en permanence au bord de l’absurde. L’espace met les acteurs dans une grande proximité avec les spectateurs. Le public est un intrus privilégié d’un moment de la vie dans le monde de la famille Coleman. Claudio Tolcachir
spectacle en espagnol surtitré en français
vendredi 10 et samedi 11 décembre à 20h30 durée estimée : 1h40 âge conseillé : tout public prix des places : de 7 à 20 euros
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La Omisión de la familia Coleman
texte et mise en scène Claudio Tolcachir lumières Omar Possemato assistante Macarena Trigo traduction Leticia Scavino régie Maxime Seugé
avec Araceli Dvoskin, Miriam Odorico, Inda Lavalle, Lautaro Perotti, Tamara Kiper, Diego Faturos, Gonzalo Ruiz, Jorge Castano
production Compagnie Timbre 4 Buenos Aires-Argentine direction de production Maxime Seugé et Jonathan Zak promotion en France Linea Directa-Judith Martin
Claudio Tolcachir Né en 1975 à Buenos Aires, Claudio Tolcachir est acteur, auteur et metteur en scène, pédagogue et directeur de Timbre 4. Il se forme auprès d’Alejandra Boero, et avec Juan Carlos Gené et Verónica Oddó pour la mise en scène et l’entraînement d’acteurs professionnels. Il étudie la scénographie, le mime, le chant et l’acrobatie. De 1994 à 2004 il enseigne également au Studio-théâtre d’Alejandra Boero, Andamio´90 pour des ateliers d’adolescents et d’adultes ; des stages de Comedia dell’arte, de tragédie grecque, de naturalisme, de dramaturgie contemporaine argentine et d’entraînement physique. Il crée Timbre 4 en 2001. Repères biographiques En tant que metteur en scène : 2010 : création de "El viento en un violin" à Buenos Aires puis tournée internationale 2008 : création de "Tercer cuerpo (la historia de un intento absurdo)" 2005 : création de "La omisión de la familia Coleman" puis tournée internationale 2002 : "Jamón del Diablo Cabaré" 2000 : "Orfeo y Eurídice" de Jean Anouilh 1998 : "Chau Misterix" de Mauricio Kartun au théâtre Andamio`90 1998 : "Palabras para Federico" sur des textes de Federico García Lorca, au Píccolo Teatro 1997 : "Arlequino" de Enrique Pinti à l’Auditorio Parque Centenario En tant que comédien : 2008 : "La noche canta sus canciones" de Jon Fosse, mise en scène de Daniel Veronese 2006 : version des "Trois soeurs" de Tchékhov créée par Daniel Veronese 2004 : "Un hombre que se ahoga" 1994 : prix Clarín de la révélation comme meilleur acteur dans "Lisístrata" de Aristophane, mis en scène par Eduardo Riva et Rita Armani.
Timbre 4 Timbre 4 est une maison. Et la maison est une école. Et l’école est un théâtre. Et aussi une compagnie. Ou en sens inverse : Timbre 4 est une compagnie qui a installé son théâtre qui est aussi une école dans une « casa chorizo » (une « maison saucisse »). Au coeur de Boedo, un des quartiers typiques de Buenos Aires chanté dans des tangos célèbres, derrière une étroite porte verte, après avoir appuyé sur la sonnette 4 (Timbre 4), on pénètre dans un large couloir à ciel ouvert caractéristique d’une “casa chorizo”. Au fond : le théâtre, l’école et la compagnie. La compagnie est née en 1999, créée par un groupe d’acteurs d’origines et de formations diverses. En 2001, ce groupe a souhaité ouvrir un espace pour mener à bien ses recherches, entraînement et représentations. Ces jeunes acteurs soucieux de trouver un lieu de recherche et de poursuivre leur croissance de créateurs ont ainsi commencé à réaliser un rêve. Un rêve dans lequel ils décideraient quel type de théâtre ils feraient, comment, avec qui et où. Ainsi naquit Timbre 4, la compagnie et le théâtre que dirige Claudio Tolcachir. Dès le début, comme aujourd’hui, 10 ans après, Timbre 4 est un espace de travail qui fonctionne comme salle de théâtre et qui, pendant la semaine, reçoit 500 élèves qui s’entraînent et se forment en tant qu’acteur. De nombreux groupes et spectacles du circuit indépendant de Buenos Aires sont issus de cette école. L’école s’engage à apporter une formation personnalisée et spécifique qui vise à l’interdisciplinarité. Il n’y a pas de limites d’âge ni d’expériences préalables requises cependant l’engagement et la discipline sont reconnus comme marques de la maison. En 2010, Timbre 4 s’agrandit en ouvrant un nouvel espace, mitoyen au théâtre actuel : une salle principale de 200 places, et des espaces de cours et de répétitions.
Le Festival d'automne tient son triomphe : Le Cas de la famille Coleman... Ce spectacle enthousiasmant, qui arrive à point nommé dans une rentrée plutôt décevante. Le Cas de la famille Coleman est "pétant de vie"... Il faut être près des acteurs, et presque dans l'appartement, vieillot et bordélique, puis tout à côté du lit d'hôpital, pour goûter pleinement le plaisir insensé que procure le jeu des acteurs. C'est un jeu trempé dans la vie, capable d'envoyer au diable tous les ennuis, parce que, comme on le dit chez les Coleman, il n'y a pas le choix : "C'est comme ça." Le Monde
Le Cas de la famille Coleman, comédie de mœurs destroy mettant en scène une drôle de famille argentine, est un divertissement aigu et sans pitié sur le monde d'aujourd'hui. Télérama
Dans la grande famille des artistes argentins talentueux, on ajoutera le nom de Claudio Tolcachir... Chez lui,le tragique ordinaire est vécu avec tant de naturel et de vitalité qu’il en est drôle, subrepticement bouleversant. Ses personnages (et quels acteurs !) foncent au jour le jour la tête baissée. Le bonheur ne les rattrapera pas. Nous, si. Le Nouvel Observateur
Un vaudeville trash et moderne, qui fonctionne au souffle et au geste près : courses, empoignades, objets qui volent… Les huit comédiens de la compagnie Timbre 4 ne trébuchent pas, ne faiblissent pas durant une heure quarante, qui semble durer à peine une demi-heure. Les Echos
Bienvenue dans l'univers déjanté et singulier de l'Argention Claudio Tolcachir. Cet auteur et metteur en scène d'une trentaine d'années est sacrément doué, maîtrisant autant le verbe que l'image. Sa vision du monde et de ce drôle d'animal qui le fait tourner, l'homme, est jubilatoire... On s'esclaffe de rire souvent, mais l'émotion nous cueille au final. Pariscope
La proposition théâtrale du groupe argentin fait mouche : le regard du public oscille sans arrêt entre ces deux termes, le normal et le timbré, tandis que les comédiens interprètent magistralement ces personnages nés de longs mois d'improvisation. Les Inrockuptibles
| Spectacle | Le cas de la famille Coleman | | Représentations | vendredi 10 décembre à 20h30 samedi 11 décembre à 20h30 | | durée estimée | 1h40 | | âge conseillé | tout public | | prix des places | tarif abonné adulte : 13 euros tarif abonné jeune public : 7 euros tarif normal : 20 euros tarif moins de 26 ans : 9 euros tarif plus de 60 ans : 17 euros tarif demandeurs d’emploi : 15 euros tarif groupe : 15 euros | | réservations | au 01 48 72 94 94, du mardi au samedi de 14h à 19h à l’accueil du théâtre, du mardi au samedi de 14h à 19h par correspondance |
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